Читаем Ökonomisch-philosophischen Manuskripte [MEGA-2] полностью

«La concurrence n’exprime pas autre chose que l’échange facultatif, qui lui-même est la conséquence prochaine et logique du droit individuel d’user et d’abuser des instruments de toute production. Ces trois moments économiques, lesquels n’en font qu’un: le droit d’user et d’abuser, la liberté d’échanges et la concurrence arbitraire, entraînent les conséquences suivantes: chacun produit ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut, où il veut; produit bien ou produit mal, trop ou pas assez, trop tôt ou trop tard, trop cher ou à trop bas prix; chacun ignore s’il vendra, à qui il vendra, comment il vendra, quand il vendra, où il vendra; et il en est de même quant aux achats. ||XIII| Le producteur ignore les besoins et les ressources, les demandes et les offres. Il vend quand il veut, quand il peut, où il veut, à qui il veut, au prix qu’il veut. Et il achète de même. En tout cela il est toujours le jouet du hasard, l’esclave de la loi du plus fort, du moins pressé, du plus riche. …Tandis que sur un point il y a disette d’une richesse, sur l’autre il y a trop plein et gaspillage. Tandis qu’un producteur vend beaucoup ou très cher, et à bénéfice énorme, l’autre ne vend rien ou vend à perte. …L’offre ignore la demande et la demande ignore l’offre. Vous produisez sur la foi d’un goût, d’une mode qui se manifeste dans le public des consommateurs; mais déjà, lorsque vous êtes prêt à livrer la marchandise, la fantaisie a passé et s’est fixée sur un autre genre de produit. …conséquences infaillibles la permanence et l’universalisation des banqueroutes, les mécomptes, les ruines subites et les fortunes improvisées; les crises commerciales, les chômages, les encombrements ou les disettes périodiques; l’instabilité et l’avilissement des salaires et des profits; la déperdition ou le gaspillage énorme des richesses, de temps et d’efforts dans l’arène d’une concurrence acharnée.» p. 414 – 16 l.c.

Ricardo in seinem Buch (rent of land): Die Nationen sind nur Ateliers der Produktion, der Mensch ist eine Maschine zum Consummiren und Produciren; das menschliche Leben ein Capital; die ökonomischen Gesetze regieren blind die Welt. Für Ricardo sind die Menschen nichts, das Produkt alles. Im 26 Capitel der französischen Uebersetzung heißt es: «Il serait tout-à-fait indifférent, pour une personne, qui sur un capital de 20.000 fr. ferait 2.000 fr. par an de profit, que son capital employât cent hommes ou mille …L’intérêt réel d’une nation n’est-il pas le même? pourvu que son revenu net et réel et que ses fermages et ses profits soient les mêmes, qu’importe qu’elle se compose de dix ou de douze millions d’individus?» «En vérité, dit M. de Sismondi (t. II, p. 331) il ne reste plus qu’à désirer que le roi, demeuré tout seul dans l’île, en tournant constamment une manivelle, (Kurbel) fasse accomplir par des automates, tout l’ouvrage de l’Angleterre.»

«le maître, qui achète le travail de l’ouvrier à un prix si bas qu’il suffit à peine aux besoins les plus pressants, n’est responsable ni de l’insuffisance des salaires, ni de la trop longue durée du travail: il subit lui-même la loi qu’il impose… ce n’est pas tant des hommes que vient la misère, que de la puissance des choses.» l.c. p. 82.

«In England giebt es viele Plätze, wo den Einwohnern zur vollständigen Erdkultur die Capitalien fehlen. Die Wolle der Südprovinzen Schottlands muß grossen theils eine lange Reise zu Land durch schlechte Wege machen, um in der Grafschaft York bearbeitet zu werden, weil es an ihrem Produktionsplatz an Capitalien zur Manufactur fehlt. Es giebt in England mehre kleine Fabrikstädte, deren Einwohnern hinreichendes Capital fehlt zum Transport ihrer industriellen Produkte auf entfernte Märkte, wo dasselbe Nachfrage und Consumenten findet. Die Kaufleute hier sind ||XIV| nur Agenten reicherer Kaufleute, die in einigen grossen Handelsstädten residiren.» Smith, t. II, p. 382. «Pour augmenter la valeur du produit annuel de la terre et du travail, il n’y a pas d’autres moyens que d’augmenter, quant au nombre, les ouvriers productifs, ou d’augmenter, quant à la puissance, la faculté productive des ouvriers précédemment employés. …Dans l’un et dans l’autre cas il faut presque toujours un surcroît de capital.» Smith, t. II, p. 338.

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Thomas Sowell

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